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Et l’idée organise le monde
Notes sur les fouriéristes dissidents

Urias Arantes  |  1994 / n° 5 |  juillet 2017



Index

Notions : Dissidents - Ecole sociétaire - Orthodoxes - Réalisation - Union phalanstérienne

Personnes : Considerant, Victor - Czynski, Jean

Pour citer ce document

ARANTES Urias , « Et l’idée organise le monde. Notes sur les fouriéristes dissidents  », Cahiers Charles Fourier , 1994 / n° 5 , en ligne : http://www.charlesfourier.fr/spip.php?article118 (consulté le 26 septembre 2017).

Texte intégral

Nous avons essayé de montrer ailleurs par quels chemins se fait "l’infidélité" des disciples à l’égard de Fourier. C’est dans l’insensibilité des disciples à une stratégie de pensée, à une façon particulière d’articuler ensemble les savoirs, les passions et les pratiques, qu’il convient de chercher les causes d’infidélité avec, pour conséquence, la neutralisation de la force corrosive des idées du maître [1]. A notre avis, la question se pose moins en termes d’abandon ou de censure de certaines parties de l’œuvre de Fourier, justifiés généralement par les besoins de la propagande, de la conquête de l’opinion publique ou de la réalisation immédiate du premier phalanstère, qu’en termes de la façon dont les thèmes retenus seront élaborés, propagés ou préparés pour la mise en pratique. Les dissidences que le fouriérisme a connues, dont Considerant est généralement la cible, se font sur le fond de cette réarticulation.

En 1845, Considerant juge avoir de bonnes raisons pour se réjouir non seulement des quinze années antérieures de développement du fouriérisme, mais aussi de l’état actuel de l’école. Avec la création de La Phalange, revue de science sociale, l’école entre en possession « d’un système complet de publicité : un journal quotidien, une revue et une librairie » [2]. Le Parti et l’Ecole, l’élément extérieur et l’élément intérieur de la Cause, disposent chacun d’organes propres. L’enfance de l’école est terminée : « Entrons vaillamment en deuxième carrière, et parvenus au plein de cette période de jeunesse, de force et de vie, notre septième campagne terminant par la transition expérimentale, le mouvement spéculatif simple, lance l’Idée sociétaire, émancipée, et glorifiée par les peuples, en pleine carrière de Réalisation active-universelle, et l’Idée organise le monde ! » À l’intérieur de l’école, l’union des groupes est parachevée : « Tout ce qui a été tenté par des individualités [...] est tombé en poussière. Les dissidents se sont tus ou ont spontanément rejoint l’école ». Au même moment, Ferrari confirme en négatif l’enthousiasme de Considerant : « Dès son origine, le fouriérisme a été frappé d’une stérilité si complète, que l’unique travail où l’école montre une sorte de vitalité se réduit à la politique de M. Considerant, étrangère à la pensée de Fourier [3] ».

De Mirecourt rapporte un mot que Fourier aurait prononcé à propos de Considerant : « Hélas, murmurait le pauvre homme. Considerant propage notre doctrine comme s’il vendait des denrées coloniales ! C’est, de sa part, une industrie qui le fait vivre et qui l’aide à satisfaire ses passions. J’ai introduit le loup dans la bergerie. Que de mal il causera un jour [4] ! » Quel que soit le crédit qu’on puisse attribuer à de Mirecourt, il est certain que cette opinion est largement partagée par les dissidents. Ceux-ci reprochent notamment à Considerant son manque de sens administratif, le caractère autoritaire de sa gestion, sa préférence pour la propagande au détriment de la réalisation et ses ambitions politiques. Tous les dissidents ne sont pourtant pas des "réalisateurs" ; en outre, les réalisateurs ont le plus souvent proposé seulement des réalisations partielles, et non pas l’installation du premier phalanstère. La question est complexe si l’on songe aux groupes fouriéristes français, et se complique davantage si l’on pense, par exemple, au fouriérisme répandu aux États-Unis et ailleurs. Pour rester en France, il semble utile d’examiner deux dissidences qui illustrent deux des difficultés les plus importantes pour les disciples : la question de la réalisation et la question de la participation politique [5].

Pendant la période inaugurale de l’École, surtout entre la disparition de la Réforme industrielle, l’échec de Condé et la mort de Fourier, Just Muiron est apparemment le premier porte-parole du mécontentement des disciples provinciaux face à l’orientation parisienne de Considerant. Le conflit aurait donné lieu à quelques rencontres où Fourier lui-même aurait essayé, sans résultat durable, de réconcilier les parties. Les mécontents demandent le regroupement national de tous les cercles fouriéristes, une organisation plus ferme de l’École, la participation de tous les membres dans la prise des décisions, un contrôle financier et administratif visant à élargir les moyens matériels de l’École — tout un programme à visée pratique qui se matérialise dans les statuts d’une Union phalanstérienne qu’envoie Muiron à Considerant et à Fourier en juin 1836. Considerant, lui, entend diriger les affaires de l’École sans en rendre compte à personne et projette le lancement d’un périodique voué à la seule propagation de la doctrine par la critique de l’actualité. L’accord entre Muiron et Considerant intervient peu après, mais c’est par un recul du premier qui, un an plus tard, semble encore le regretter, sans pour autant réouvrir la discussion. Apparemment, Considerant avait réussi à s’imposer auprès de Fourier comme son légitime héritier. Cependant, à Bordeaux et à Lyon, un petit groupe de fouriéristes s’était déclaré en opposition ouverte au groupe parisien, et fait circuler depuis le mois d’août 1837, une curieuse Correspondance hartnonienne [6].

Le souci dominant dans ce premier groupe rebelle à la direction de Considerant est éminemment pratique. Pour réussir, selon eux, il fallait d’abord se compter et se connaître, c’est-à-dire unifier et mettre en contact les fouriéristes dispersés. Ils l’affirment déjà en 1836, contre « l’état d’engourdissement dans lequel nous sommes plongés [7] » ; la question est toujours à l’ordre du jour dans un tract invitant à la participation au congrès des fouriéristes en 1840, à Cluny. Ils reprennent ainsi, pour leur compte, une demande que Muiron considérait primordiale. En effet, ils noueront des rapports avec d’autres groupes dissidents, dont celui du Nouveau Monde, de J. Czynski. Quant à leur attitude à l’égard du "groupe orthodoxe", il ne semble pas qu’ils soient revenus sur leurs critiques.

Henri Desroche a publié un texte important de la Correspondance où il est question de la mort de Fourier et particulièrement du service catholique célébré pour ses funérailles à l’église des Petits Pères à Paris. Il s’agit d’une protestation :

Ce devait être chose bien curieuse et pitoyable à voir que ce service catholique, où se dessinait d’un côté un clergé encensant avec dédain les dépouilles de l’homme dont la vie s’est usée à démolir pierre par pierre l’édifice de sa puissance ... et de l’autre les soi-disant disciples du défunt, des hommes qui s’annoncent comme devant écraser sous le poids de leur logique, un dogme qu’ils regardent comme retenant l’humanité dans les chaînes de l’absurde et de l’ignorance [8].

Cependant, comme le remarque Desroche, l’ambiguïté n’y fait pas défaut, car un peu plus loin, il est affirmé qu’il n’y a pas de contradiction manifeste entre Fourier et le christianisme et que « la théorie se rattache parfaitement à la doctrine de Jésus ». Par ailleurs, la thèse de la non-contradiction entre le fouriérisme et le christianisme sera ensuite proposée par les disciples de tous bords. Certains d’entre eux oublieront même la distinction que suppose la déclaration de la Correspondance entre l’église catholique et le christianisme. Il y aura, on le sait, dans la formation du "catholicisme social" une contribution fouriériste non négligeable, comme celle de La Morvonnais [9].

À notre connaissance, le groupe de la Correspondance ne se soucie guère des développements possibles de la doctrine de Fourier. Leur seule préoccupation est la recherche des projets de réalisation, non pas du phalanstère, mais de formes de transition, c’est-à-dire de modalités associatives à l’instar des "boulangeries véridiques", des "commerces véridiques", des "comptoirs communaux", etc... C’est la preuve de la thèse d’une filiation, par la voie des dissidents, entre les fouriéristes et le mouvement coopératif. Nous n’avons pas ici à nous interroger sur la validité de cette thèse. Il nous importe plutôt de signaler que, comme le groupe dit "orthodoxe", ce groupe de dissidents "transiteurs" sépare des thèmes que Fourier articulait ensemble. À cet égard, ils vont même plus loin que les orthodoxes, ou que Considerant qui, en ce qui concerne la réalisation et jusqu’à son échec au Texas, n’a jamais pris au sérieux les formules de transition. Ainsi, par exemple, un membre de l’Institut sociétaire, dissidence parisienne assez modérée, proteste dans la Correspondance contre l’attribution de l’étiquette de non-transiteur qu’on lui donnait :

Je n’approuve nullement dans la classification des unionistes le terme de non-transiteurs, appliqué à ceux qu’on baptise du nom d’orthodoxes. Les orthodoxes, puisque orthodoxes il y a, veulent une transition aussi bien que les socialistes, qualifiés de transiteurs ; les orthodoxes savent très bien que l’humanité ne peut pas passer à l’harmonie sans transition. Seulement ils diffèrent avec les socialistes sur le mode, ils trouvent que le meilleur est celui qu’indique Fourier et ils le préfèrent tout naturellement à tous les autres [10].

La recherche des formes de transition va de pair non seulement avec le mépris de ceux qui préfèrent la propagande, mais aussi avec le retranchement de la théorie dans un lieu dont on ne semble plus savoir quel rapport le relie encore à la pratique. Quelques affirmation cueillies dans différentes lettres suffisent à le montrer : « Celui qui fournira 5 sols pour le plus faible essai sera plus orthodoxe à mes yeux que tous les écrivailleurs ensemble ! » Dans la même lettre, on lit : « Il faut dans l’intérêt même et la gloire de Fourier, mettre ses ouvrages sous le Tabernacle pour ne les donner qu’aux suprêmes initiés [11]. » La Correspondance protestera violemment contre le secret absolu dans lequel Considerant a conservé pendant quelques années les cahiers manuscrits laissés par Fourier ; mais on ne s’attend pas à de nouvelles révélations. Le débat autour de la doctrine est pratiquement inexistant, et tous semblent se rencontrer dans l’affirmation que « si pour croire à Fourier il fallait s’expliquer clairement tout ce qu’il a dit sur l’analogie et la cosmogonie, il n’y aurait certes pas un seul phalanstérien dans le monde [12]. »
Aux griefs que le groupe de la Correspondance adresse à Considerant, s’en ajoute, en 1840, un autre. Dans le tract déjà cité, convoquant les fouriéristes au congrès de Cluny, on peut lire encore : « Le premier besoin est de nous connaître [...] Ce qui donne au phalanstérien son cachet propre parmi les autres hommes, c’est son éloignement pour toute lutte politique [13]. » Or, en 1839, Considerant s’était présenté comme candidat aux élections législatives, fait qui fut à l’origine d’une nouvelle dissidence.
En juin 1839, à Paris, cet autre groupe de dissidents lance son journal, Le Nouveau Monde. Dans un de ses premiers numéros, un article non signé décrit la situation du fouriérisme [14], ce qui nous permet de comprendre où se situe la nouvelle dissidence et ses rapports avec les autres groupes. Il y a d’abord, selon l’article, le groupe qui s’exprime dans La Phalange, un journal social et politique dirigé par un conseil composé de J. Muiron, V. Considerant et Clarisse Vigoureux. Le groupe le plus puissant a son siège à Lyon, porte le titre d’Union harmonienne et publie la Correspondance harmonienne. La Chronique du mouvement social est l’organe d’expression d’un troisième groupe qui ne reconnaît pas l’autorité de La Phalange : « Toutefois nous ne pouvons saisir les nuances qui les séparent car dans les questions décisives, la Chronique a défendu avec chaleur les tendances politiques de la Phalange ». Un groupe d’ouvriers parisiens, attaché au Nouveau Monde, s’occupe de littérature et de réalisations sous le mode de la transition : ils ont fondé une boulangerie véridique. Il y a, enfin, un grand nombre de partisans qui n’appartiennent proprement à aucun de ces groupes. Et l’auteur de conclure que la multiplicité de tendances n’est pas nuisible : « Que personne ne s’afflige de ce morcellement au sein de la doctrine, et ne le considère comme d’un mauvais augure ; il est une conséquence naturelle de la loi qui organise toutes choses par groupes et séries. » Par ailleurs, continue- t-il, le morcellement ne cache pas un fond d’accord commun : « Il est à observer que tous reconnaissent la théorie de Fourier comme une science exacte, et qu’ils ne diffèrent que dans les moyens de réalisation. »
C’est à cause d’un désaccord sur les moyens que le groupe du Nouveau Monde a rompu avec celui de la Phalange, un désaccord portant sur deux questions précises : la participation à la lutte politique et le choix du public auquel s’adresser. La Phalange est devenue une secte, son conseil agit despotiquement. Elle a choisi de ne parler qu’aux gouvernants et aux riches, tandis que la science sociale s’adresse à tous, « aux gouvernants comme aux gouvernés, aux riches comme aux pauvres ». Elle a aussi décidé d’entrer dans l’arène politique, ce qui est contraire à l’enseignement de Fourier, « qui ne cesse de recommander à ses disciples une stricte neutralité religieuse et politique. » Le Nouveau Monde adresse son message à tous indifféremment, il fait « œuvre populaire », son enseignement obéissant littéralement aux consignes de Fourier pour qui « la science sociale doit se concilier avec toutes les formes de gouvernements civilisés, [...] ne doit spéculer que sur les améliorations industrielles et jamais sur les changements administratifs, [et] est toute conciliante en ce qu’elle indique l’art d’enrichir la masse sans froisser l’individu [15]. »
Le groupe suivra avec régularité cette ligne de travail jusqu’en 1843, malgré une rupture interne intervenue entre 1839 et 1840. Il s’agit de Mme Gatti de Gamont, membre fondateur du groupe, qui s’en sépare, considérant que la réalisation de la commune sociétaire ne saurait impliquer l’essor de l’amour, selon elle une immoralité que récusent toutes les femmes. Guidé par le souci "réalisateur", le journal s’intéresse à toutes les formes possibles de réalisation, les propose, les discute et leur donne appui. C’est parmi ses collaborateurs que se trouvent les animateurs de plusieurs expériences de réalisation, notamment l’essai de Cîteaux et le projet du phalanstère au Brésil. Toute une série d’articles est vouée à la présentation et à la discussion de procédés thérapeutiques naturels, tels que l’homéopathie de Hahnemann ou l’institut hémostatique du docteur de Bonnard. Les articles de J. Czynski, le chef du groupe, traitent des questions d’actualité d’un point de vue "scientifique", ainsi la colonisation de l’Algérie ou l’organisation du crédit foncier. Toute polémique est soigneusement évitée, mises à part quelques attaques contre la Phalange ou des mises-au-point concernant les rapports entre le fouriérisme, l’owenisme et le saint-simonisme.
Comme l’on a remarqué ailleurs, les questions de doctrine ne méritent pas une large attention. La pensée de Fourier est devenue un ensemble de principes inébranlables, auto-évidents, qui s’opposent, par exemple, à ceux de R. Owen :

Le système de R. Owen est une création purement humaine, purement arbitraire, tandis que la science découverte par Fourier a Dieu pour base, et ses principes sont infaillibles comme les lois mathématiques [16].

Le saint-simonisme aurait échoué « parce qu’il ne connaissait pas la loi d’attraction ni celle d’association, car il ignorait les principes constitutifs de l’homme [17] ».
À l’égard des autres groupes fouriéristes organisés, les différences se font sur un accord commun de base qui, pour le Nouveau Monde, se formule dans les termes suivants :

La théorie de Fourier constitue une science parce que tous ses principes s’enchaînent par un lien commun et une dépendance absolue. Quelle que soit la question qu’on agite relativement aux rapports des hommes entre eux, la science sociale, par son simple développement, en donne aussitôt la solution, comme toutes les combinaisons de la ligne courbe et de la ligne droite s’expliquent par la géométrie [18].

Nous avons déjà suggéré que les "orthodoxes", et particulièrement Considerant, ont partagé grosso modo cette même conception. Dans l’entreprise commune d’ossification et de désarticulation sélective de la pensée de Fourier, ils ont cependant suivi d’autres chemins. Nous dirions, en général, que ce n’est pas la question de la réalisation qui a fait éclater l’unité de l’École, unité qui d’ailleurs n’a jamais vraiment existé. Le désaccord porte surtout sur la question des moyens. Pour Fourier, l’essai expérimental était un des moyens de faire passer la théorie dans le monde, le meilleur moyen parmi d’autres. Cependant, le moyen n’était pas pensé comme extérieur à la théorie ; il l’était moins encore à l’égard de la divulgation. De ce point de vue, Fourier aura été "trahi" par les disciples "orthodoxes", comme par les disciples "réalisateurs". Nous dirions plutôt que les conflits entre les uns et les autres signalent la difficulté, voire l’impasse, dans la pensée du maître.


Urias Arantes

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Notes

[1Flora Tristan rencontre plusieurs groupes fouriéristes entre 1843 et 1844 ; même si ses impressions montrent un certain parti-pris, il est fort probable qu’elles reflètent avec fidélité l’état du fouriérisme provincial. Voir, par exemple, Flora Tristan, Le Tour de France, journal 1843-1844, Paris, Maspéro, 1980, tome 1, pp. 135,167.

[2Victor CONSIDERANT, Système des développements de l’École sociétaire, Paris, bureau de La Phalange, 1845, p. 1.

[3J. FERRARI, « Des idées de l’école de Fourier depuis 1830 », Revue des Deux Mondes, 1er août 1845, p. 434.

[4Eugène de MIRECOURT, Considerant (Les contemporains), Paris, chez l’Auteur, 1858, p. 14. La médiocrité et l’évident parti-pris de l’ouvrage font douter de la véracité de la référence.

[5Il faut ici encore rappeler les importants travaux de recherche de Henri Desroche, Émile Poulat et Jean Gaumont, dont nous nous sommes largement servi, raison pour laquelle nous ferons l’économie des références.

[6Selon Henri Desroche (La Société festive, Paris, Le Seuil, 1975, p. 162), la Correspondance harmonienne, publication composée exclusivement de lettres de disciples dissidents, aurait été publiée jusqu’en 1841, avec 31 numéros au total.

[7apud, E. POULAT, « Sur deux textes manuscrits de Fourier », dans Études sur la tradition française de l’association ouvrière, Paris, Minuit, 1956.

[8 apud, Henri Desroche, La Société festive, op. cit., p. 174.

[9Voir à ce propos l’étude de Jean-Baptiste DUROSELLE, Les Débuts du catholicisme social en France (1822-1870), Paris, PUF, 1951.

[10Correspondance harmonienne, n°17, 2e année, 1er décembre 1838. Lettre signée P.F., envoyée de Paris le 14 octobre 1838.

[11Correspondance harmonienne, n°16, 1er novembre 1833. Lettre signée Ambigu.

[12Correspondance harmonienne, supplément au n°17, 15 décembre 1833. Lettre signée Tarn ou Cam.

[13apud, Émile POULAT, « Sur deux textes manuscrits de Charles Fourier », loc. cit.

[14« État de l’Ecole sociétaire en France », Le Nouveau Monde, n°3, 15 juillet 1839.

[15« Caractère de notre propagande », Le Nouveau Monde, n°11, 20 octobre 1839.

[16Note non signée sur Fourier et R. Owen, Le Nouveau Monde, n°24, 1er mars 1840.

[17« Caractère de notre propagande », loc. cit.

[18Article signé Eugène Stourm, Le Nouveau Monde, n°25, 11 mars 1840.



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