retour au sommaire

L’irreprésentable organicité du phalanstère

Laurent Baridon  |  2013 / n° 24 |  janvier 2014



Résumé

Les représentations du phalanstère, relativement peu nombreuses, ont fait l’objet d’un traitement ambigu de la part de Fourier et de ses disciples. Jugées nécessaires, leur diffusion a pourtant été limitée et contrôlée. Cette prudence s’explique sans doute par la volonté de ne pas faire naître de faux espoirs par des projets trop ambitieux. Elle provient aussi des réticences des fouriéristes envers les images et leur trompeur pouvoir d’évocation. Davantage que de la vue, l’architecture, « art pivotal », relève du « tact », selon Désiré Laverdant. L’image était impuissante à rendre l’organicité architecturale et sociale du phalanstère.

Cet article n'est pas encore disponible en texte intégral


Pour citer ce document

BARIDON Laurent , « L’irreprésentable organicité du phalanstère  », Cahiers Charles Fourier , 2013 / n° 24 , en ligne : http://www.charlesfourier.fr/spip.php?article1261 (consulté le 24 novembre 2017).


Laurent Baridon

Les autres articles de Laurent Baridon





 . 

 . 

 .