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Le socialisme francophone néo-fouriériste après Réunion
Charles Caron et la section 15 de l’Internationale à La Nouvelle-Orléans

Michel Cordillot  |  1993 / n° 4 |  octobre 2016



Résumé

L’échec de Réunion ne signifia pas la fin de l’influence du fouriérisme au sein du mouvement socialiste francophone. L’exemple de La Nouvelle-Orléans montre le rôle que jouèrent les socialistes née-fouriéristes, emmenés par Charles Caron, au sein de la Première Internationale et leurs efforts pour susciter de nouvelles expériences de colonisation. A partir d’exemples concrets de ce type, on peut en fait s’interroger sur la distinction entre socialismes « scientifique » et « utopique ».

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Index

Lieux : Etats-Unis - La Nouvelle Orléans, Louisiane

Notions : Anniversaire - Commune de Paris - Expérimentations - Internationale - Presse - Propagande - Socialisme

Personnes : Caron, Charles - Déjacque, Joseph - Durant, Thomas Jefferson - Juif, François, dit Jules - Louis, Louis "Lewis" - Paya, J. B. Charles - Simon, Auguste - Testut, Charles - Valeton de Boissière, Ernest

Pour citer ce document

CORDILLOT Michel , « Le socialisme francophone néo-fouriériste après Réunion. Charles Caron et la section 15 de l’Internationale à La Nouvelle-Orléans  », Cahiers Charles Fourier , 1993 / n° 4 , en ligne : http://www.charlesfourier.fr/spip.php?article214 (consulté le 18 novembre 2017).


Michel Cordillot

Michel Cordillot, professeur émérite de civilisation américaine à l’Université Paris VIII, collabore au Maitron et a publié aux Editions de l’Atelier La Sociale en Amérique : dictionnaire biographique du mouvement social francophone aux Etats-Unis, 1848-1922. Il a été l’un des fondateurs des Cahiers Charles Fourier.


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