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La rue-galerie et les relations adultes-enfants chez Fourier et les fouriéristes

Nathalie Brémand  |  2007 / n° 18 |  décembre 2007



Résumé

L’étude du rôle attribué à la rue-galerie dans les rapports sociaux permet de dégager quelques éléments concernant la qualité des relations adultes-enfants au sein du phalanstère. Fourier souhaitait exclure les enfants de cet espace pour les protéger des rencontres amoureuses qui s’y déroulaient. Pour ses épigones, en revanche, la rue-galerie symbolisait le lien entre les parents et leur progéniture, tandis qu’au familistère de Guise, les balcons donnant sur la cour vitrée des pavillons remplissaient une fonction de surveillance des enfants par les adultes et servaient à la mise en scène de l’émulation réciproque des parents et des enfants.

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Notions : Education - Enfance

Pour citer ce document

BRéMAND Nathalie , « La rue-galerie et les relations adultes-enfants chez Fourier et les fouriéristes  », Cahiers Charles Fourier , 2007 / n° 18 , en ligne : http://www.charlesfourier.fr/spip.php?article519 (consulté le 1er août 2019).


Nathalie Brémand

Conservatrice des bibliothèques, Nathalie Brémand est chercheuse associée du Centre d’Histoire du XIXe siècle (Paris 1-Sorbonne Univ.). Docteure en histoire, elle est auteure de "Les Socialismes et l’enfance : expérimentation et utopie (1830-1870)", PUR 2008. Ses recherches sur les premiers socialistes portent actuellement sur les deux thèmes bien différents de la déviance et de la lecture. Elle participe depuis une dizaine d’années aux activités de l’Association d’études fouriéristes.


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